samedi 12 janvier 2008

Après le soleil à 29C... la neige à -5C :)

Voici ou nous étions vendredi matin...


Et nous voici, samedi après-midi...


Nous sommes revenus samedi matin à 2 a.m. à Lachine, après une semaine idyllique dans les Caraibes. Samedi à 2 p.m., Mathilde et Étienne dévalaient les pentes--enfin, Mathilde dévalait pendant qu'Étienne déboulait--à Val David. Quel contraste! J'étais sûrement la seule skieuse dont le corps était recouvert de piqûres de maringouins... Mais quel bonheur aussi pour Steph et moi de pouvoir faire du ski ensemble... c'est une première depuis la naissance d'Étienne!

Nous étions un peu inquiets à savoir si Étienne allait aimer le ski ou non. Nous avions pris un risque en l'inscrivant à des cours: il n'aime pas beaucoup les étrangers ces jours-ci et il est particulièrement têtu. S'il décide qu'il n'aime pas quelque chose, alors c'est fini! Mais à en juger son sourire après la première descente, c'était un succès!


Mathilde a aussi beaucoup aimé son cours avec son prof, Justin Gros-Pompom (faut voir sa tuque pour apprécier le surnom), qui est "full de cool"...



Comme Mathilde est déjà beaucoup plus habile que moi sur des skis, et qu'Étienne me dépassera sûrement d'ici un an ou deux, peut-être je devrais aussi suivre des cours avec Justin Gros-Pompom... Enfin.

jeudi 10 janvier 2008

La trilogie du Voyage à Ste-LucieTroisième partie: L'eau.. encore une fois

Jeudi 10 janvier
Au lieu de rester à l'hôtel, nous passons la journée à la plage en face du Reef, le centre ou Stéphan a suivi ses cours de kite surfing (ou de "scarf", comme dit Étienne). Après plusieurs jours passés dans la foule de l'hôtel, cet endroit est un peu une révélation pour moi, et je regrette beaucoup ne pas y être venue avant. Je me sens beaucoup plus proche de la vraie Ste-Lucie, et l'aspect plus sauvage et tranquille de cet endroit me convient plus.

Nous dînons au petit café du Reef, endroit très sympathique et loin de l'abondance (donnant légèrement la nausée) de l'hôtel. Les frites sont débiles et les enfants très contents de manger de la pizza.



Nous dînons au café en compagnie de l'instructeur de Stéphan. Il est vraiment particulier: tout ce que nous savons c'est qu'il travaille en informatique à Montréal mais qu'il a décidé d'arrêter de travailler pendant un temps. Il avait sa propre compagnie, c'était demandant, il en avait assez, etc. Il vient enseigner le kite ici pour 6 semaines, puis repartira à Montréal, ou sa femme et ses deux enfants habitent. Ensuite... il pense aller donner des cours aux Bahamas et puis aux Iles de la Madeleine l'été prochain. À Ste-Lucie, il habite dans un genre de shack et mange des lunchs maison assez... simples (il sautera d'ailleurs sur notre offre de partager nos frites comme un homme qui n'a pas mangé depuis longtemps). Il est super sympathique, très intéressant et relax et nous rigolons bien avec lui. Notre hypothèse est donc qu'il est peut-être en burn-out. Mais nous apprendrons à notre retour qu'il a en fait vendu sa compagnie, qu'il est multi-millionaire... et fait donc ce dont il a envie, maintenant. Il y a une leçon de vie sous ça, il me semble.

Sur le bord de la plage, mon Spiderman ne me déçoit pas et est encore prêt à l'attaque:

La version "main sur les genoux" aura cependant moins de succès ;-) Je suis vraiment une horrible maman:

Mathilde se prête au jeu avec beaucoup plus d'enthousiasme:

Nous passons beaucoup de temps à nous amuser dans l'eau:



Et me voici, tranquillement assise sur la plage. J'ai l'air heureuse, en toute sécurité, à l'abri de toute agression, n'est-ce pas? Mais c'est un leurre! Pendant que je me prélasse, les puces de sable sont à l'attaque! Je me retrouverai le lendemain avec plus de 52 piqûres, dont une douzaine sur la fesse gauche...

Puis c'est le retour à la chambre, pour une pause télé bien méritée:

Pour souper, nous essayons le super restaurant Italien (ou plutôt Italien version Ste-Lucie). Nous demandons aux enfants de prendre une photo de Stéphan et moi, mais ou bien Stéphan a les yeux fermés sur toutes les photos:

ou bien les yeux de Stéphan sont ouverts mais le focus est sur le verre d'eau:

ou bien on voit sous ma jupe (photo non incluse ;-).

Mais les enfants ont eu beaucoup de plaisir sur leur super banquette:


Vendredi 11 janvier
Voilà, notre voyage tire à sa fin. Dans l'avion, après un moment de panique parce que Air Canada nous a assigné 4 sièges séparés, je me retrouve finalement assise entre Mathilde et Étienne, qui sont bien tranquilles. Étienne est rivé devant la télé puis s'endort d'épuisement:

Et Mathilde... Mathilde écrit son journal. Avec son accord, je termine ce récit de voyage en reproduisant son texte (avec les fautes :):

"11 janvier 2007
Cher journal magique, en ce moment je suis dans l'avion pour partir de St-Lucie. Je voulais rester, mais ses la vie. Je suis quand même chanceuse parce que je suis la seule des troisième année qui est en vacance. Je m'ennuie de mes amie. Mais pour les revoir il faut que j'aille en avion."

mercredi 9 janvier 2008

La trilogie du Voyage à Ste-LucieDeuxième partie: La terre et le feu

Mercredi 9 janvier

Nous décidons aujourd'hui de quitter la plage pour aller visiter l'intérieur de l'Ile de Ste-Lucie. Nous sommes 4 familles dans un petit taxi-bus dont le chauffeur est un immense et gentil St-Lucien qui connaît vraiment bien son ile et a beaucoup d'amis. Premier arrêt: le minuscule magasin de gugusses d'une de ses amies... ça promet.

Pendant que les gens magasinent, Mathilde et moi partons en exploration. Voici l'arbre national de Ste-Lucie, le "calabash". Le fruit n'est pas comestible, mais il est utilisé pour fabriquer des bols et des tasses. Il est vraiment très gros et disproportionné par rapport à l'arbre, ce qui fascine Mathilde:

Le climat chaud et humide de Ste-Lucie doit faire le plaisir des jardiniers (du moins, il ferait le mien!). Il y a des arbres, des plantes, des fleurs partout, et tout semble pousser avec une aisance qui me rend incroyablement envieuse...

Prochain arrêt: Un petit marché de poissons à Vieux-Fort. Selon notre guide, beaucoup de St-Luciens vivent très bien de la pêche. Le mahi-mahi est le poisson le plus pêché. C'est, semble-t-il, excellent mais j'imagine qu'il faut aimer le poisson pour apprécier ;-) Fasciné, Étienne s'est emparé d'un poisson sans hésitation et s'est retrouvé les deux mains pleines de sang de poisson. Drôle mais un peu dégoûtant ;-)

Nous faisons ensuite un arrêt rapide à un belvédère offrant un bon point de vue des deux Pitons. Le soleil est tellement fort que la plupart des photos sont horribles. Nous aurions bien aimé aller escalader les Pitons, mais comme c'est une activité plus intense, nous remettons ça à notre prochaine visite... dans quelques années.

Nous atteignons enfin le volcan Soufrière Sulfur Springs. Première déception pour Mathilde et moi: le volcan s'est effondré sur lui-même il y a longtemps, alors il n'a pas la forme typique des volcans. Mais l'activité du volcan est tout de même très fascinante: ça bouillonne de partout et l'odeur de souffre est incroyable. Et pendant qu'un guide donne en anglais plein d'informations sur le volcan, papa fait la traduction simultanée à Mathilde.


On voit ici "Gabriel's hole", une histoire dont Mathilde parlera pendant des heures. Il est maintenant impossible de marcher sur le volcan, mais c'était encore permis il y a quelques années. Les visiteurs devaient alors faire particulièrement attention à ne pas marcher à certains endroits. Pour montrer que certaines roches n'étaient pas très stables, un guide nommé Gabriel a décidé un jour de faire une démonstration en marchant sur une roche. Mauvaise idée: la roche était sur une très mince paroi qui n'a pas supporté le poids du fameux Gabriel. Celui-ci s'est donc enfoncé dans le trou et a été sauvé d'une mort certaine par ses touristes. Il a tout de même dû passer plus de 6 mois à l'hôpital pour brûlures extrêmes aux jambes (la température du liquide volcanique--un mélange d'eau, de gaz et de plusieurs minéraux--est au dessus du point d'ébullition). Mathilde aurait bien aimé avoir plus de détails "techniques" sur le pauvre Gabriel: "A-t-il encore des jambes? Est-ce que les pieds lui sont tombés?" "Est-ce que ça saignait?" Elle oubliait ensuite l'histoire pendant une heure, puis revenait à la charge: "Oui, mais, est-ce que ses jambes étaient en feu?" :-) Il semblerait que le fameux Gabriel est maintenant pêcheur... moins risqué, il parait.

Nous nous arrêtons pour diner à la plantation Fond Doux, un des bonheurs de ma journée. Tout est recouvert de plantes, l'endroit est très calme, j'aurais envie d'y passer le reste de mes vacances.

Nous n'avons qu'une seule photo de famille, et elle est un peu ratée, mais bon. L'endroit ou nous mangeons est tout simplement parfait et la nourriture est simple mais délicieuse. Un petit lézard vient même nous visiter, au grand bonheur des enfants:



J'essaie encore une fois de prendre une bonne photo des enfants, chose absolument impossible avec Étienne Spiderman Goulet. On le voit ici, le doigt prêt à lancer sa toile:

Et ici, les mains sur les genoux, la seule façon possible pour moi de lui voir le visage. Mais bon, ça enlève tout de même une certaine impulsivité à la photo ;-)
Nous faisons ensuite une visite de la plantation, qui produit principalement du cacao. Je dois avouer que, bien que j'adore le chocolat, je n'avais aucune idée de la façon dont le cacao poussait et comment il était traité pour que je puisse le manger... Je n'entrerai pas dans les détails (wikipedia en donne une très bonne description) mais un moment clé de la production est le mélange des fèves de cacao avec une huile pour les protéger. Un petit monsieur arrive donc avec ses vieux souliers de course pas très propres, les enlève, saute directement dans un immense chaudron plein de fèves, et fait la danse de la fève: Un espèce de mouvement des hanches pour bien enrober les fèves de l'huile... Je sais maintenant d'où vient le petit goût épicé du chocolat St-Lucien ;-)


Notre dernier arrêt de la journée se fera au jardin botanique de Soufrière ou notre guide nous montre la plupart des plantes poussant à Ste-Lucie (et il y en a beaucoup!). A la fin de la visite, nous sautons dans une très jolie chute. Seul Stéphan a le courage d'aller directement en dessous, la force du jet inquiétant un peu Mathilde et moi (et on ne parle pas d'Étienne!):






Dans notre prochain numéro: Trilogie partie III: L'eau et l'air, ou l'attaque aérienne de la puce des sables

mardi 8 janvier 2008

Trilogie, Partie I, Annexe I

Comme toute auteure de trilogie qui se respecte (je m'inspire du plus grand!), je présente ici un annexe à la partie Eau de la trilogie. Nous avons passé beaucoup de temps sur le bord de la mer dans les premiers jours. J'avais envie de partager certaines photos...

Étienne est dans un mode 'Spiderman méchant'. En fait, il est dans un mode 'méchant' (prononcez 'méchant' avec beaucoup d'intensité), et il rajoute 'méchant' à tout ce qu'il dit (on a même eu droit à 'Caillou méchant'). Avec les mots 'Spiderman méchant' vient la pose: L'index (ou les deux) près du visage, et la bouche un peu déformée... En voici un exemple:

En voici un autre exemple, cette fois-ci beaucoup plus développé (ça vaut la peine de cliquer sur la photo pour voir son visage de plus près...):

Le bonheur de la plage:
Et... ce n'est pas parce qu'on est à Ste-Lucie, sur la plage, devant des étrangers, qu'on va s'empêcher de faire ce qu'on aime bien faire:

Une des grandes difficultés de prendre des photos à Ste-Lucie est le contre-jour. D'environ 9 a.m. à 3 p.m., le soleil est si fort qu'il est très difficile de prendre des photos sans un problème de contre-jour. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si les enfants ont toujours leurs lunettes...

vendredi 4 janvier 2008

La trilogie du Voyage à Ste-Lucie Première partie: L'eau

Du 4 au 11 janvier, nous sommes allés en vacances à Ste-Lucie, une petite ile des Caraibes, située un peu au nord du Vénézuela. Pendant les vacances, j'ai tenu un journal (quasi) quotidien de nos aventures à Ste-Lucie, histoire de présenter le récit de notre voyage d'une façon un peu différente... En voici la première partie.

Vendredi 4 janvier
Nous nous sommes levés à 3h45 a.m. après une nuit mouvementée. J'ai toujours si peur de rater l'avion que je me réveille à toutes les heures pour regarder ma montre, même si Steph et moi avions tous deux mis notre alarme. Après le vol Montréal->Toronto, nous voici dans le vol Toronto->Ste-Lucie. Je craignais un peu les 5 heures de vol avec les enfants, mais les nouveaux écrans individuels, où chaque passager peut choisir ce qu'il visionne, nous ont sauvé la vie. Étienne a compris comment fonctionnait l'écran tactile en 3.5 minutes. Disons qu'il n'a jamais autant regardé la télévision qu'aujourd'hui. Il en tombe même d'épuisement...

Nous avons un moment de panique un peu avant l'arrivée à Ste-Lucie. J'ai sûrement des qualités, mais j'ai surtout de très mauvaises dents... alors je me casse solidement une autre molaire, cette fois sur... une barre tendre. Heureusement (!), c'est une couronne qui a cassé, sur une dent qui a eu un traitement de canal, donc pas de douleurs horribles cette fois-ci (dieu merci) ou de visite au dentiste typique de Ste-Lucie, communément appelé "L'arracheur de dent" (en plus de mauvaises dents, j'ai une imagination débordante). Mais je vois dans mon futur proche des heures de plaisir et des centaines de dollars perdus chez mon dentiste ... Finalement, nous arrivons enfin à Ste-Lucie...

Sur cette photo on voit le "Gros Piton" à gauche et le "Petit Piton" à droite, deux aiguilles volcaniques très impressionnantes.


Samedi et dimanche 4 et 5 janvier
Les enfants passent leurs journées à essayer les différentes piscines du site. Il y a la piscine à plusieurs niveaux, qui est très amusante mais sera rapidement abandonnée puisqu'elle est trop au soleil:


Il y a ensuite la piscine carrée, plus creuse donc permettant les super bombes atomiques de Mathilde: (On remarque à l'arrière Étienne avec ses lunettes; ses yeux gris supportent mal la clarté du soleil, alors il a passé la semaine avec ses lunettes constamment sur son nez. Digne héritier du gène je-perds-mes-trucs de la famille Goulet-Laroche, il en a d'ailleurs perdu 2 paires en une semaine.)

Mathilde est un genre de petit poisson humain (mes "aqua kids", comme dit ma collègue de travail). Elle peut passer une heure dans la piscine, avec seulement la tête sortie de l'eau, à flotter sans but:

Il y a aussi la rivière à beigne, genre de piscine à courant léger où on peut se laisser flotter à notre guise:

Et finalement, les super glissades, vues de la plage. Mathilde y a glissé des dizaines et des dizaines de fois:
Il y a évidemment aussi la plage, que nous aimons tant:

Mathilde est une grande soeur incroyable... Elle adore son frère, s'en occupe beaucoup et joue avec lui de bon coeur, même si elle a 5 ans de plus que lui. Leur complicité est très touchante (du moins pour mon coeur de maman ;-)

Lundi 7 janvier
Grande visite dans notre chambre ce matin: La coquerelle Ste-Lucienne, qui n'a rien à envier à ses cousines canadiennes séjournant à la Gare Windsor:

Elle est fort heureusement morte, grâce à la quantité industrielle d'insecticides et pesticides étendus par l'hotel. L'odeur est parfois si forte que nous avons presque peur de retrouver un de nos enfants mort sur le dos un de ces matins...

Les enfants passent une partie de la journée au Kids Club, où ils font plusieurs activités et s'amusent beaucoup (permettant aussi à maman de prendre une petite pause pendant que papa commence son premier cours de kite surfing):

Les éducatrices du Club sont très gentilles et, à notre grande surprise et au grand bonheur de Mathilde, parlent un peu français. Ste-Lucie a appartenu aux Français puis aux Anglais pour finalement devenir indépendante en 1979. La langue officielle est maintenant l'anglais, mais les St-Luciens parlent aussi un patois fortement teinté de français.

Stéphan commence ce matin un cours de kite surfing. Nous avions choisi Ste-Lucie en partie pour qu'il puisse faire de la planche à voile, mais la difficulté de la mer exige des planchistes plus experts qu'intermédiaires. Comme la prof de planche à voile est en vacances, mon surfer boy décide d'essayer le kite surfing.

Jusqu'à aujourd'hui, la plupart des touristes que nous avons rencontrés sont des Canadiens anglais, beaucoup d'Anglais (d'Angleterre) et quelques Américains, mais très peu de québécois (2 ou 3 familles). Au centre de kite surfing, encore un peu inquiet de sa décision (le kite surfing peut être intense et presque dangereux), Stéphan décide d'accoster une jeune demoiselle kite surfeuse, pas trop musclée, afin d'avoir son opinion sur la difficulté du sport ("non, mais, si elle était capable, j'étais surement capable aussi!" ;-). La demoiselle s'exprimant en anglais avec un accent épouvantable, Stéphan passe au français... au grand bonheur de la fille qui vient de Ville Lasalle! Puis, Stéphan rencontre enfin son coach, Normand, qui vient... d'Ahuntsic! Le monde est petit quand même. Le voici, épuisé après sa première journée de kite:


Mardi 8 janvier
Je suis allée courir ce matin... probablement ma plus belle piste de course à vie:

Il y a quelque chose d'inoubliable à courir sur le bord de la mer en écoutant Halcyon... Je ramène toujours un caillou ramassé sur la plage pendant une de mes courses, mais la plage Ste-Lucienne est vide de cailloux... Donc pas de souvenirs tangibles pour moi cette fois-ci. L'angle de la plage est malheureusement assez abrupte, alors je m'en sors avec un mal de genoux pendant deux jours... mais ça valait la peine :)
En après-midi les enfants se reposent un peu à la chambre et jouent aux échecs:


Steph reçoit aujourd'hui sa deuxième leçon de kite surfing, encore assez intense mais tout de même très stimulante. Il a cependant un échange assez particulier avec son instructeur Normand, après être resté pris à se démener avec son cerf-volant dans l'eau plusieurs minutes:
Stéphan (à la blague): Dis-donc, tu attendais quoi pour venir me sauver?
Normand: Tu te débrouillais bien! Tu avais peur de quoi?
S: Ben, de rien.
N: Pas des requins, toujours?
S: Haha.
N: Faut pas que tu t'en fasses, ils sont de l'autre coté du récif.
S (soudainement sérieux): Tu me niaises?
N: Non, mais ce sont des requins de fond, ils ne sont pas dangereux, ils n'ont presque pas de dents.
S: "Presque pas de dents"???

Disons que nous en rions encore. :)

Malheureusement, ce sera la dernière journée de kite surfing pour Stéphan, puisque le vent tombera pour le reste de la semaine, ce qui est, semble-t-il, très rare à ce temps de l'année. Mais il a donné rendez-vous à Normand aux Iles de la Madeleine l'été prochain pour la suite de son cours.

Dans notre prochain numéro: Trilogie partie II: L'eau et le feu