dimanche 28 juin 2009

C'est la fête de Mathilde!

 Nous avons fêté aujourd'hui les 10 ans de Mathilde. 10 ans déjà! Mathilde et moi avions décidé de faire une activité cuisine pour la journée. Les copines arrivaient vers 10h du matin. Comme Mathilde avait invité des amies de différents environnements et qui ne se connaissaient pas toutes (amies d'école, voisines, amies de soccer, amie Morgane), nous avons d'abord joué au jeu oû on doit appeler une autre copine; même Étienne s'est bien amusé:



Au lieu d'un sac cadeau au départ des amies, nous avons donné à leur arrivée un petit paquet qui contenait un tablier et une cuiller en bois: 

Les marmitonnes et le petit marmiton sont prêts:

Et on cuisine!


On découvre le plus grand plaisir de faire la cuisine... goûter à ce qu'on prépare :)

Ooooh, regardez, ça va être bon!

On prépare le glaçage... quel plaisir de faire le mélange des couleurs:


Voici les impressionnants résultats!

Le moment tant attendu de Mathilde... les cadeaux (on ne s'en sort pas!):

Étienne avait préparé avec beaucoup d'attention une carte pour sa soeur: il a imprimé une photo de coeur prise sur google image, l'a découpée et collée, puis il a écrit: Je t'aime... très mignon :)

Toutes les copines:

J'ai passé une super jounée à cuisiner avec les filles. Je suis épuisée, j'ai mal aux pieds, mais j'ai beaucoup aimé partager ce bonheur de la cuisine avec 7 petites filles très intéressées et allumées.

vendredi 12 juin 2009

Solitude collective

Texte inspirant aujourd'hui sur le site des (Z)imparfaites, à propos du besoin de temps pour soi quand on est une maman. C'est un thème qui revient constamment sur mon blog, alors un texte comme celui-ci me rassure. Je trouve fascinant de voir comme ce phénomène est commun à tant de mamans.

J'ai réalisé dernièrement que le fait d'avoir besoin de solitude, d'avoir parfois besoin d'une séparation bien claire entre moi et mes enfants pouvait donner l'impression que je n'aimais pas être mère. Il est vrai qu'être simplement mère me comble peut-être moins que d'autres, probablement parce que je n'ai pas une passion des enfants en général. Je n'ai jamais eu envie d'être éducatrice en garderie ou de travailler avec les enfants.

Mais j'adore être la mère de mes enfants. Ma vie tourne autour d'eux; ils sont pour moi une sorte de havre, de repère, de bonheur assuré. Mon rôle de mère est, sans aucun doute, le plus important pour moi. Si je devais choisir entre celui-ci et tous les autres, c'est celui que je prendrais, sans hésitation.

Je refuse cependant de n'être qu'une mère. J'ai besoin d'écrire, de me perdre seule dans mes pensées, de jardiner, de danser, de courir, de lire, d'aimer. J'ai besoin d'être aussi une amie, une soeur, une amoureuse, une amante. Ces moments de recul me permettent d'apprécier pleinement les moments de bonheur que je vis avec mes enfants, ceux que je décris parfois ici et qui donnent l'impression que j'ai une vie de famille idyllique, pour reprendre l'expression d'un ami.

Je suis très proche de mes enfants. Mon mec me trouve parfois un peu trop en fusion avec eux, mais j'aime cette proximité. Mais pour pouvoir leur donner autant de moi, je dois avoir des bouts qui ne sont qu'à moi. Avec le temps, j'apprends à accepter que je suis ainsi, sans culpabilité. Voir comme mes enfants sont heureux, équilibrés, souriants, créatifs, passionnés me permet de me rappeler que je fais un pas si mal boulot.

Et je garderai ce texte des (z)imparfaites à proximité pour mes moments de doutes...