lundi 20 août 2007

On rénove la cuisine!

Avant...


Aprés!


Quelques aventures à retenir pendant cette rénovation...

Jour 1: On démolit


Les enfants trouvent ça super tordant. Étienne, toujours aussi enthousiaste, est entré dans la cuisine et a dit: "Wow! Est belle cuisine!" La photo suivante est prise par Mathilde-qui-n'a-jamais-tort: "La photo est bonne mais vous vous êtes mis croches dedans". L'angle des personnages n'a donc rien à voir avec la photographe ;-)



Étienne a déjà réussi à faire des siennes: il a enfoncé son parapluie Némo dans un trou du plancher de la cuisine. Le parapluie est bien entré dans le trou mais, comme dans toute bonne comédie (c'est ma vie après tout), une fois passées au travers du plancher, les branches du parapluie se sont ouvertes, rendant l'extraction du parapluie particulièrement difficile. Ça m'a pris un bon 15 minutes. J'aurais du prendre une photo!

Jour 3: On reconstruit

On recommence à reconstruire tranquillement: L'isolation a été refaite sur un mur. Et le plancher est aussi refait, prêt à recevoir les tuiles. Comme c'est plutôt ennuyant les photos de planchers de plywood, j'ai rajouté un élément distrayant:


Pour ceux qui arrivent à les voir, les traits rouges indiquent la position des fils pour le plancher chauffant, luxe essentiel pour les filles qui adorent se promener pieds nus dans la maison.

Évidemment, quand un élément distrayant se fait prendre en photo, l'autre veut la même chose:



Les enfants ont été très chouettes et ont lavé le plancher avec moi (c'est débile la poussière que ça fait, les planchers sont presque blancs). En récompense, nous sommes allés manger chez St-Hubert, histoire de quitter la maison autant que possible. Voici une idée du bordel dans les pièces adjacentes:




vendredi 17 août 2007

L'amitié

Après plus de 2 semaines de séparation, Mathilde et Audrey se sont enfin retrouvées. Audrey est revenue de vacances hier, mais comme leur avion a été retardé, elle est arrivée trop tard pour qu'elle et Mathilde puissent vraiment se voir (rendant l'attente de Mathilde devant la fenêtre inutile). Audrey est venue en courant chez nous à son arrivée vers 21:30 p.m., avant même d'aller chez elle, mais Mathilde était trop endormie. Je suis donc passée prendre Audrey à ma sortie du train aujourd'hui, puis nous sommes allées chercher Étienne et Mathilde. Ah les retrouvailles!

Mathilde s'ennuyait énormément d'Audrey. C'était très chouette de les voir être si contentes de se revoir, d'entendre Mathilde dire à Audrey: "Tu sais à quel point je me suis ennuyée de toi?" Et de voir Audrey expliquer la même chose, avec un grand sourire. Elles se faisaient des accolades, se racontaient toutes leurs aventures, tout en disant souvent: "Je suis contente que tu sois revenue. Tu es ma meilleure amie."

Je réalisais que, en vieillissant, nous perdons cette facilité d'ouverture avec nos amis. Quand dit-on à nos amis: "Je suis contente que tu sois mon amie" ou "tu es quelqu'un d'important pour moi?" C'est très rare. J'arrive à le faire avec mes soeurs, avec ma famille, mais à l'extérieur de ce cercle ça devient plus difficile. Et pourtant, j'aimerais bien savoir que je suis une amie qu'on apprécie ou savoir qu'on s'est ennuyée de moi! J'imagine que c'est la vulnérabilité qui vient avec cet aveu qui nous retient. Mais bon, je m'égare. Il est maintenant 8:47 p.m., les filles sont ensemble depuis 4:00 p.m. Audrey a soupé ici, et Mathilde dort chez Audrey ce soir. Elles vont probablement passer tout le week-end ensemble. Leur amitié est vraiment belle à voir.

mardi 14 août 2007

Mathilde et la fée des dents

Question surprise de Mathilde ce soir, 5 minutes après s'être couchée: "Est-ce que la fée des dents existe vraiment, ou est-ce que les parents mettent la surprise sous l'oreiller?". Mmmm... La dernière fois que j'ai eu droit à cette question, c'était pour Coco Lapin (i.e., le lapin de Paques) et, malgré ce qu'elle en dit, Mathilde a été très déçue d'apprendre qu'il n'existait pas.

Alors... je dis la vérité ou non? J'essaie une approche qui marchait avant et ne marche plus maintenant, mais bon, je suis désespérée: "Toi tu en penses quoi?" "Maman! Ce n'est pas important ce que j'en pense! C'est toi ou pas? Tu le sais si c'est toi ou pas, c'est simple, non?"

J'avoue que sa logique tient. Je cherche une porte de sortie: "Math, on en parlera demain, il est tard, je dois encore sortir la peinture de l'auto et laver les murs." Ça ne marche pas. Elle veut savoir.

J'essaie donc un autre angle: "Serais-tu triste d'apprendre qu'elle n'existe pas? Tu te sentirais comment?" Discussion sur ses émotions, non, elle ne serait pas triste, enfin, elle ne pense pas, mais bon, maintenant qu'elle y pense, elle préfère qu'on remette la discussion à demain! Ouf. Donc elle n'a pas vraiment envie de savoir.

Mais elle me revient quelques minutes plus tard, son esprit scientifique ayant pris le dessus: "Je sais! Je vais faire une expérience. La prochaine fois que je perds une dent, je ne te le dirai pas, je mettrai ma dent sur ma table de chevet (elle ne la met pas sous son oreiller, elle a peur que la fée des dents la touche pendant la nuit!), et je verrai bien le lendemain matin!" :-) Ceci implique qu'elle réussisse vraiment à me cacher ça à moi, détective par excellence. Mais bon, je suis sauve pour quelque temps.

Ah oui, autre question de Mathilde plus tôt dans la soirée: "La vie, elle a commencé comment? Au tout début, je veux dire?" Mmm... J'y vais avec le créationnisme ou théorie du big bang? ;-) "On ne le sait pas vraiment, Mathilde, il n'y a que théories." "Oui, mais toi tu crois quelle théorie?" Mon explication rapide du big bang et de la théorie de l'évolution ne l'a pas satisfaite, elle veut plus de détails... c'est le temps d'une visite chez Renaud-Bray!